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 Mauvaise période ... [PV Spenc']

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Amy Lockwood

ADT
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants. CicéronAmy Lockwood

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MessageSujet: Mauvaise période ... [PV Spenc']   Mauvaise période ... [PV Spenc'] Icon_minitimeDim 9 Mai - 21:02


Il est où le corbeaux ? --'

Mauvaise période ... [PV Spenc'] 2aahxde Mauvaise période ... [PV Spenc'] R1h26p
Spencer Reid && Amy Lockwood

  • Allongée dans mon lit de mon tout nouveau studio qui ce situé non loin de mon lieu de travail,- à quelques mètres il y avait un petit hôtel qui avait proliféré depuis l'institution d'une émission de télé-réalité - j'écoutais la sonnerie de mon téléphone qui n'avait cesse de sonner depuis que je l'avais allumé à la débauche. J'aurai probablement du l'éteindre, ou le mettre en silencieux, mais j'estimais qu'entendre les appels incessants du bureau ou d mes collègues étaient une bien maigre punition comparé à ce que je voyais lorsque je travaillais. D'ailleurs, si j'avais été courageuse, j'aurai répondu à l'un des centaines de messages envoyer. Mais nous étions le dix-huit mars, et je n'avais pas l'intention à lui parler. Surtout en ce jour. Aujourd'hui c'est la mort de mon père. Et vraiment je n'est pas l'humeur joviale. De plus, je savais ce qu'il m'attendais en franchissant le seuil du bureau... Peut être avais-je tort, mais c'était probablement impossible. Une larme orpheline, et solitaire humidifia mon visage, alors que je me surprenais à penser que j'aimerai réellement pouvoir lui dire à quel point je l'aime, et à quel point il me manque depuis sont départ. Comme rarement j'avais aimé... Mais ce que nous avions partagé pendant près de vingt ans n'avait jamais su égaler ce que j'avais ressenti avec l'homme auquel je faisais le plus confiance... l'homme qui c'est occuper de moi pendant toutes ces années, celui qui avait ressortir mes côtés les moins honorables... et ceux les plus louables. Pour utiliser des termes communs, que certains usent à tire larigot, sans prêter réelle importance à leur signification, jamais mon père ne m'avait ressentir aussi vivante que lorsque j'étais avec lui. Aujourd'hui encore, je me blâmais de son départ, de l'avoir "détruit", encore une fois... Je ne lui en voulais pas. Un sourire aussi amer qu'amuser se dessinait sur mes lèvres lorsque je pensais à ce moment où, sans réellement le faire, nous avions tout deux cherché à faire comprendre à l'autre que le moment que nous avions réellement attendu était ces discutions, pour laisser place aux éclats de rires, à la complicité... Comme si cette unique vie n'avait été qu'un moment d'égarement. Pire, en pensant l'autre assez dupe pour nous croire... Mais une partie de moi ne l'avait-elle pas cru ? Probablement. Je n'aurai pas ressenti le besoin de lui annoncer aussi rapidement mes projets... Après tout, en dehors de ces moments inoubliable, mon père était chargé de travail... Je n'avais appelé ma collègue qu'à la fin de la semaine, et sans comprendre pourquoi. Il faut dire qu'à ma façon, j'étais assez douée pour fuir quand je le souhaitais. Tout le monde pourtant sais à quel point je ne supporte pas cette semaine qui est si... si horrible. Oui je me demandais parfois comment les gens pouvaient réagir face à de tel situations. Je sais. C'est méchant. Mais honnêtement. Mettez-vous à ma place, vous verrez que c'est tout sauf une partie de plaisir. En plus de ça (comme si ce n'était pas assez), dehors il faisait un temps d'enterrement. Pas un rayon de soleil, aucun éclaircit, rien de rien. Il ne manquer plus que les corbeaux tient. Non sérieusement je pense que je me passerais bien de cette semaine. Tout ce que j'avais envie de faire c'était d'éviter les regards de mes ami(e)s et le boulot rien que pour une semaine. Pourtant moi qui aime tant exercer mon boulot, je me demandais tout de même ce que j'allais faire pendant toute une semaine. Deviendrais-je dépressive ? Possible. Non sans blague, ce serai possible. Bizarrement j'avais envie d'aller au cinéma, ou dans tout les cas de regarder quelque chose de joyeux. Et qui change de ces ondes froides voir glaciales. Sur ma table basse, il y a le programme que j'avais acheter la veille. En première de couverture on pouvait voir des potentiels articles intéressant. Et encore. Moi ce qui m'intéressais le plus c'était le programme. Voilà une nouvelle fois que la sonnerie de mon téléphone retentit. Une bonne chose pour un peu changer. Il était sur le carton qui était à l'autre bout de la pièce. Je devais vraiment être fatiguée pour l'avoir déposer aussi loin de mon lit. Il était exactement dix heures quarante-six. un, deux, trois, quatre... cinq messages en l'espace de quelques minutes. Toujours de la même personne, ma voisine de bureau. je pris le temps tout de même de lire les messages et je pris la bonne décision il me semble ; je l'éteignis. Pourtant je n'aimais pas faire ça. Pour en revenir à mon programme, et bien là par contre c'est un échec. Rien de bien intéressant à se mettre sous la dent. A croire que le monde était contre moi. Ce qui n'est pas "rare" à cette période de l'année. Il 'n'y avait dans ce magazine aucun article qui m'inspirais. J'avais soudain envie de parler. Cette sensation me prends souvent. En général j'ai mes collègues, mes ami(e)s, et ma famille pour ça. Mais je n'avais pas envie qu'on me voie dans cette état là. Pour dire je n'avais même pas le courage d'aller me regarder dans le miroir de la salle de bain. Bref tout ça pour dire que rien n'allais. Je m'assoupis quelques minutes en espérant tuer le temps quand tout à coup j'entendis mon téléphone sonner à nouveau. Je penser que je l'avais éteint.. enfin bon il a peu être avoir un problème de réglage, ou alors c'est moi qui ne suis pas douée. C'était un texto de Spencer, un ami du bureau. Une personne que j'apprécie beaucoup. Disons que dans ma situation il est le mieux placer pour comprendre. Pourquoi? Tout simplement parce que lui aussi a été priver d'un père. (Triste réalité..). Pas de la même façon que le miens, mais le résultât est identique. Le texto disait :

    SPENCER — Salut Amy, est-ce que tout va bien ?

    N'était-il pas adorable ? Toujours inquiet pour ses ami(e)s, ses collègues et sa famille. Vraiment parfois c'est même un homme que j'admire. Certes, il a un QI de 187 donc c'est logique qu'il soit intéressant. Mais je ne sais pas vraiment ce que je devrais en conclure. Dans tout les cas, il me surprend de jours en jours. En plus de ça, c'est un profiler. Poste que je rêve d'atteindre un jour. Je me demandais sur quelle affaire travaillait-il en ce moment. Alors en répondant à son texto je lui poserai donc la question. Il ne restait plus qu'à appuyer sur la touche "envoyer" de mon T-Mobile Sidekik II vert et puis hop.

    AMY — Coucou Spenc', C'est très gentil de m'envoyer un texto sans parler du travail. Et bien je pense que tu es plutôt bien placer pour savoir ma réponse : ça va très mal. Mais merci de t'en soucier (Tu es adorable). Dis, vous travaillez sur quelle affaire en ce moment ?

    J'attendis avec impatience la réponse de mon correspondant.


Dernière édition par Amy Lockwood le Mar 11 Mai - 18:59, édité 4 fois
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Spencer Reid
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Spencer Reid

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MessageSujet: Re: Mauvaise période ... [PV Spenc']   Mauvaise période ... [PV Spenc'] Icon_minitimeLun 10 Mai - 2:52

Boulot, rapports, boulot, rapports… Aujourd’hui, ça n’en finissait pas. Trop d’enquêteurs envoyaient leurs dossiers au BAU, persuadés d’avoir besoin d’un profil afin de conclure leur affaire, alors qu’un simple travail d’enquête suffisait. Seulement ils étaient obligés de les lire, tous, et de rendre un avis. Bien évidemment, pour le petit génie, la lecture du dossier ne prenait pas spécialement de temps. Il s’agissait plus de la rédaction qui était la plus longue. Alors cherchant à rester concentrer de la première majuscule au dernier point, l’agent avalait ses nombreuses gorgées de caféine, lui valant bien souvent des remarques de ses collègues. Oui, le café était une addiction pour Spencer, mais il préférait avoir une addiction à la caféine qu’à nouveau à autre chose…

Bref. Cette journée ne fut finalement pas différente des autres. Lors de leur réunion de 9 heures, l’équipe avait conclu qu’aucune affaire ne nécessité son déplacement. Hotch enverrait des notes rédigées aux enquêteurs afin de les aider dans leur travail. Après leur réunion quotidienne, chaque membre de l’équipe retournait à son travail. Donc non, la journée n’eut rien d’exceptionnel. Pourtant, Spencer semblait préoccupé. A regarder de nombreuses fois son téléphone, Morgan commença à lui demander s’il attendait un coup de fil de sa petite amie, puis il voulut tout savoir sur elle. Évidemment, pas de petite amie à l’horizon : nous parlons de Spencer Reid, tout de même. Non. Il savait simplement que cette journée ne serait pas évidente pour l’une de ses amies.

18 heures, sortie du boulot. Après avoir salué ses collègues de façon bien rapide, Spencer attrapa sa serviette qu’il jeta rapidement sur son épaule, et dans laquelle il rangea quelques dossiers qu’il travaillerait certainement cette nuit. Puis il prit sa veste, et parti. Il put entendre derrière lui Morgan dire « Et n’oublie pas d’être galant ! ». Oui, c’était Morgan. Il taquinait souvent le jeune agent, mais avouons que Reid appréciait cela – plus ou moins – puisqu’il n’avait jusque là jamais réellement connu de relation amicale avec d’autres personnes. Arrivé à sa voiture, l’agent y déposa ses affaires, se glissa derrière le volant et quitta le quartier général du FBI, pour se rendre chez lui. Enfin. Entre temps, il ferait quelques courses. Toujours aussi régulièrement, il consultait son téléphone, dans l’attente possible d’un coup de fil, ou d’un sms. Mais non, toujours rien. Bon. Il prendrait réellement des nouvelles plus tard. En attendant, Spencer était arrivé au supermarché, où il trouva tout ce dont il avait besoin. Il eut juste un problème arrivé à la caisse : le vendeur lui demanda sa carte d’identité pour la bouteille d’alcool qu’il souhaitait acheter. Et non, ce n’était pas une blague. Calmement, il sortit son permis, et paya ses courses et s’en alla en se disant que jamais il ne reviendrait dans ce magasin. Puis, il se rendit chez lui. Une fois arrivé, le jeune homme rangea ses différentes courses dans les placards et le frigo, avant de se laisser tomber de manière peu gracieuse dans son canapé. Cela faisait du bien de pouvoir enfin rentrer. Rares étaient les collègues qui connaissaient Spencer en dehors du boulot. Même lorsqu’ils partaient pour une enquête sur plusieurs jours, ses collègues ne le voyaient pas comme il pouvait être chez lui. Sans se relever, Spencer retira ses chaussures qu’il laissa trainer sur le sol, faisant apparaitre sa paire de chaussette dépareillée. Sa mère le disputerait certainement si elle voyait ça, mais il aimait être différent. Et puis, avouons-le : cela redonne une autre vie aux chaussettes. Cet habit tant caché devient ainsi plus intéressant. Une nouvelle fois, il consulta son téléphone, mais il n’y avait toujours rien.

En réalité, à quoi s’attendait réellement Spencer ? Il pensait vraiment qu’elle allait l’appeler ? L’agent s’entendait bien avec elle, mais à quoi pensait-il ? Qu’elle allait l’appeler alors que toutes ces années précédentes elle avait sut vivre ce jour sans lui ? Non. C’était stupide. Très même. Il fallait arrêter de penser à cela et se concentrer sur autre chose. Comme le repas du soir par exemple. Spenc’ n’était pas un excellent cuisinier, mais il savait se préparer des repas bons, et parfois même plutôt délicieux. Mais tout restait quelque chose de plus ou moins simple. Ce soir ? Ce serait… Des spaghettis bolognaises. Préparé rapidement, ce plat était sur d’être mangeable. Alors après avoir alluma la télévision afin d’avoir un bruit de fond, le jeune homme s’attela à la tache. Ceci fait, il avala son repas en visionnant les informations, puis après s’être rendu compte qu’il n’y avait rien d’intéressant au programme, il commença à lire les dossiers qu’il avait ramené. Mais pourtant, il n’arrivait pas à se concentrer. Manque de café ? Non : juste l’esprit ailleurs. D’ailleurs, souvent, son regard venait se porter sur la bouteille d’alcool qu’il avait eu tant de mal à l’acheter, qui était posée sur le comptoir de la cuisine, prête à être attrapée. C’est d’ailleurs le sort qui lui arriva quand Spencer, pris dans un élan, enfila ses chaussures, et sa veste, et qu’il glissa dans un sac en papier la bouteille ainsi que deux pots sortis de son congélateur. Ceci fit, il attrapa les clefs de son appartement, sortit et se rendit à sa voiture.

La nuit était tombée depuis quelques temps maintenant, et les rues s’étaient fait désertes. Dans la voiture, l’autoradio – diffusant les programmes du soir – jouait de la musique à un volume bas. Le jeune homme ne supportait pas tous ces gens qui mettaient la musique au plus fort. Lui, la mettait juste afin de ne pas se retrouver dans un silence mort. Mais il n’aura pas eu le temps d’en profiter longtemps, puisque c’est assez rapidement qu’il se rendit là où il voulait aller. Spencer se gara le long de la route, sur une place de parking, coupa ses phares, et observa l’extérieur. Le quartier – non loin du quartier général de Quantico – était assez agréable. Calme – surtout à cette heure de la nuit – commerçant, le coin devait être agréable durant la journée. De l’intérieur de la voiture, au chaud, Reid observa encore l’extérieur, quand il se décida finalement d’envoyer un message à la personne qui habitait dans l’immeuble devant lequel il « campait ».


SPENCER — Salut Amy, est-ce que tout va bien ?

Quelle question stupide, n’est-ce pas ? Mais il se voyait mal écrire quelque chose du genre « Hey Amy ! Alors, la forme ? Rassure-moi. Tu n’as pas fait le grand saut, hein ? ». Non. Mais alors vraiment pas, non. Ce serait réellement stupide cette fois. Et puis, finalement, il avait choisi ses mots. Il n’avait pas pris le banal « ça va ? » qui était totalement inutile, mais il demanda plutôt si « tout allait bien ». Cette question était moins connotée « humeur », mais plus « environnementale ». Assis dans sa voiture, le jeune homme attendit une réponse, à la fois impatient et anxieux. L’impatience venait du fait qu’il souhaitait une réponse. L’anxiété venait du fait qu’il se doutait de la réponse, mais il souhaitait tout de même la lire. Finalement, son attente tourna court, lorsqu’entre ses doigts, l’appareil vint se mettre à vibrer : il avait un message.


AMY — Coucou Spenc', C'est très gentil de m'envoyer un texto sans parler du travail. Et bien je pense que tu es plutôt bien placer pour savoir ma réponse : ça va très mal. Mais merci de t'en soucier (Tu es adorable). Dis, vous travaillez sur quelle affaire en ce moment ?

Un sourire se dessina sur les lèvres de l’agent, malgré la réponse triste de son amie. Il fut soulagé de lire cette réponse, craignant quelque part qu’elle lui réponde un faux « t’inquiète, tout va bien ». De toute façon, elle aurait pertinemment sut que Reid se douterait qu’elle ment. D’ailleurs, n’importe qui s’en serait douté. En quelques secondes, il commença à pianoter sur les touches de son téléphone, afin de lui répondre. Le message tapé, il lui envoya.

SPENCER – Rien de particulier. Je suis en bas de chez toi, tu m’ouvres ?

Oui, bon. Il aurait été plus simple de sonner à l’interphone, mais non. Le jour où le jeune profiler saura faire réellement simple n’est pas prêt d’arrivé. En réalité, un tel procédé laissait une chance à sa collègue de refuser de le voir, mais elle savait également qu’il était capable de passer la nuit dans sa voiture, au pied de son immeuble. Donc il s’attendait fortement à ce que son amie lui ouvre la porte. N’attendant pas de réponse de la part d’Amy, il envoya un second message :

SPENCER – Je ne suis pas venu les mains vides

Il y avait quelque chose qu’Elle avait appris à Spencer durant son séjour d’un an au BAU comment il était possible d’arriver à chasser les sombres pensées entre amis : de l’alcool. Spencer n’était pas très adepte de ce genre de soirée, mais il se « sacrifierait ». Ah ! Comme s’il avait besoin d’en arriver jusque là. Et puis. En réalité, dans le sac en papier qui l’attendait sur le siège passager ne se trouvait pas que ça. Il fallait juste espérer qu’Amy n’attende pas des heures avant de lui ouvrir, sinon ce qui accompagnait la bouteille risquait de… Fondre.
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Amy Lockwood

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MessageSujet: Re: Mauvaise période ... [PV Spenc']   Mauvaise période ... [PV Spenc'] Icon_minitimeLun 10 Mai - 20:16

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  • Étrange, suspect, inquiétant, sinistre, glacial... Qu'est-ce qui pouvait autant angoisser la jeunette ? Et surtout pourquoi. Un rêve. Amy rêvais très rarement avant le décès de son père. Mais aujourd'hui on dirait une malade. Oui ses rêves n'y vont pas par le dos de la cuillère. Meurtre ? Ou autres chose lié à son travail ? Non! Même pas! C'est encore plus horrible. Pourtant elle avait déjà contactée un psychiatre ainsi qu'un psychanalyste pour savoir comment stopper ces rêves violents. Car il faut bien l'avouer ; cela peut devenir plus qu'inquiétant. Dans son rêve, aucun passage personnelle, aucun passage lié à son boulot, aucun passage "étrange". Non. Il y avait qu'un seul et unique passage qui se répéter. Un passage ayant plus d'effet sur la jeune femme. Oui. Si vous seriez devant elle pendant qu'elle rêve je pense que vous auriez plus que peur. Quel passage ? Et bien. Les mots sont difficile à trouver. Déjà tout ce qu'elle peut vous assurez. C'est que son père est sur les lieux. Oui je sais. Pas très étonnant étant donner la période dans laquelle nous sommes. Elle revit... Elle revit la mort de son père ; encore et encore. Elle s'imagine la mort de son père. Que dire de plus horrible que ça. Et Dieu sait combien de temps ses rêves peuvent durer. Le dernier remonte à quelques semaines auparavant... Elle rentrait du travail. Une affaire de plus sur les bras et le rapport à faire de l'enquête précédente à rédiger. Personnellement ça ne l'a déranger pas ne pas pouvoir se poser ne serait-ce même que quelques secondes. Oui c'est étrange. Mais Amy aime tellement ce travail. Elle ne s'en passe pas. Elle venait à peine d'allumer sa télévision que les informations avait déjà commencer. Aucune idée des sujets en question pour aujourd'hui. Alors, le temps passa pendant qu'elle rédigeait tranquillement son rapport, verre d'orangina à la main comme tout les soirs presque. En ce moment d'ailleurs les consommations on fortement augmenter. De passer à déjà deux verres à maintenant ou pouvant aller jusqu'à cinq verres ; il y a une bonne difference. Enfin comme vous l'aurez compris, rien ne pouvait attirer son attention de son travail. Et c'est comme ça que son père l'a connaît. Le son était couper pour ne pas la déconcentrer de son objectif. Faire un bon rapport. Comme une gourde. Elle avait fait tomber son nouveau dossier par terre. Elle se pencha pour les ramasser. Que vit elle à la télévision ? Le décès d'un homme dans un incendie. D'un coup l'humeur et l'attitude d'Amy changea. C'est tout juste si elle arrivait à tenir debout. Le mieux c'était d'éteindre la télé. Non, elle il fallait qu'elle reste allumer pour tout savoir de cet accident. Après que les infos soient finis - ce qui a mis près de dix bonnes minutes - elle se remis au travail sans en avoir l'air. Oui elle était pensive, et elle semblait déconnecter du monde qui l'entourait. Ça lui arrivait souvent il faut l'avouer. Finalement elle prit un bon Doliprane avant de continué au mieux son rapport. Après avoir écrit une cinquantaine de lignes, elle allait se doucher avant d'envoyer son texto habituel à son ami. C'était leur rituel. C'était également un moyen pour elle de dormir en paix et avec une bonne conscience. Ce soir là tout de même elle fit un cauchemar. Elle revivait pourtant l'incendie qu'elle avait vu la veille. Réveil en sursaut, sueur au front, pulsations rapides. Les réactions habituelles. Et aujourd'hui rien a changer. Ce qui avait réussi à lui faire passer une bonne nuit c'était un café. Une astuce de son ami qui lui en est accrocs. Il ne boit que ça. Alors qu'Amy, elle n'est vraiment une addict de la caféine. Mais pour une fois, elle avait réussi à dormir sans cauchemar. Et elle n'a surtout pas oublier de lui faire savoir.

    Généralement, ses rêves est une mise en scène de son humeur, de ses penser. Pendant qu'elle rêvait encore de scènes horribles et effrayantes, la télévision marchait toute seule. D'habitude Amy bessait le son pour ne pas être réveiller. Aujourd'hui le son est plutôt fort par rapport à ses habitudes. Et en plus de ça c'était le passage des nouveautés musicales sur M6. Alors voilà le boucan. Finalement le bruit de la télévision finit par la réveiller une nouvelle fois en sursaut, mais cette fois c'était par effet de surprise. Au moins elle ne pourrait plus refaire ce rêve horrible. Elle reprit ses cachets pour décompresser un petit peu. Ils étaient proscrit par son médecin. Elle regarda son téléphone portable pour regarder l'heure. Et c'est à ce moment là qu'elle vit deux nouveaux messages de Spenc'. Elle s'en voulait de ne pas avoir entendu la sonnerie. Oui, elle appréciée beaucoup parler avec lui. Ils sont assez complices. Et disons qu'ils se comprennent. Et ça c'était une chose rare dans la vie de la jeune femme comme dans celle du petit génie. D'après ce qu'y était afficher sur l'écran, cela faisait à peine cinq minutes que le dernier message avait été envoyer. Et heureusement pour elle. Sinon elle s'en serait voulu. Oui c'est une grande sensible dans ces situations. Même si elle savait d'avance se qu'aurait répondu son ami. Il aurait certainement répliquer quelque chose comme « Ne t'inquiète surtout pas. Je n'ai pas attendu longtemps. ». Elle prit le temps de lire ses messages avant d'accourir dans sa robe de chambre et de dégringoler les escaliers pour ouvrir la porte d'entrer à son ami. Le dernier message disait :

    SPENCER – Je ne suis pas venu les mains vides.

    Je connais quand Spenc' commence à parler comme ça. Oui il voulait certainement parler et passer du temps à mes côtés. Pourquoi ça ? Parce l'agent Reid voyez-vous, a beau être un génie, mais il est également un grand inquiet. Et pour lui il se doit de pouvoir réconforter ses ami(e)s lorsqu'ils en ont besoins. Et ça moi je n'en serai capable. Pourquoi ? Et bien ce n'est pas parce que je suis méchante non. C'est parce que j'aurais peur d'être "pot de colle" ou "lèche-cul". Mais vraiment si je vois que ça ne va pas, là quand même je fais des efforts. Je me demandais vraiment ce qu'il voulait dire par « Je ne suis pas venu les mains vides. ». Oui moi et la curiosité ça ne fait qu'un. Alors pendant que je descendais encore les quelques marches qu'ils restaient, j'essayais de l'apercevoir à travers la porte teinte. Je ne le voyais pas. Tant pis. J'ouvris la porte, remis ma mèche derrière l'oreille et fis un grand sourire essayant de faire disparaître ma mauvaise mine. Bien sûr je le sera dans mes bras et l'invita à entrer. Tout d'abord comme toutes personnes polis, on commença le blabla habituel.

    AMY – Alors, comment va-tu ?

    D'un oeil espiègle j'asseyais de découvrir ce qu'il y avait dans ce sac de papier recyclable. Il avait l'air plutôt de bonne humeur. Et heureusement. Finalement je lui lança :

    AMY – Je t'en pris assiet-toi! Tu veux prendre quelque chose à boire?
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